Si vous êtes de ma génération (et que vous êtes une fille), vous avez connu l'âge des bracelets brésiliens dans les cours de récré au collège. Nous nous pavanions toutes avec 15 bracelets à chaque poignet, nous apprenant les unes les autres à tresser, tisser, enfiler des fils, du tissu ou des perles...et finissions par offrir notre énième création à notre voisine. Soit parce que nous étions sympa. Soit parce qu'il n'y avait plus de place sur nos poignets !

Cet été, on les a revus partout. Moi, ça m'amuse beaucoup de retrouver cet esprit de mon enfance non plus sur les collégiennes mais sur des dâââmes ! Ca doit être le plaisir de retomber en enfance. J'ai découvert les bracelets HIPANEMA (du nom d'un quartier chic de Rio de Janeiro) sur la blogosphère.  L'idée lumineuse que je leur ai piquée, c'est l'idée du fermoir commun pour tous les bracelets, de sorte qu'on puisse tous les enlever en une fois.

bracelet_ipanema.jpg Bracelet HIPANEMA

Je me suis attelée à une double tâche : retrouver les bracelets fabriqués jamais portés (les portés, à force de douches, sont partis à la poubelle !) et finir ceux qui étaient commencés. Je suis partie dans l'aventure et ai cru que l'aventure serait facile...

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Détail : bille à paillettes enroulée de fil de laiton et perles de rocaille

 

Inspiration : Hipanema

Pendentif : fabrication maison laiton et perles de rocailles

Fil : mercerie Saint Jean de L'Aigle (61)

Fermoir : La Droguerie

  Laiton : Tréfimétaux

 

Avez-vous déjà essayé de maintenir côte à côte des bracelets, dans l'ordre voulu puis de les pincer dans le fermoir sans abîmer le-dit fermoir ? Oui ? Moi, j'ai tenté, j'ai raté ! Le fermoir que je voulais doré pour apporter du chic aux bracelets est tout bosselé et les bracelets partent dans tous les sens ! L'idée reste là : je peux porter mes bracelets ET les enlever quand je veux. C'est le principal, non ?!

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